Faut-il « être »
bouddhiste ?
Non. Les outils sont universels ; ils puisent dans le bouddhisme pour
leur cohérence et leur profondeur, et pour disposer d'un vocabulaire pertinent,
mais ils sont présentés de façon laïque. Ils s'appuient sur le pragmatisme et
la réalité, sur ce qui marche, et non pas sur des doctrines ou des croyances
obligatoires. Aucun exercice ni piste de réflexion n'est imposé ;
l'accompagnement ne s'appuie que sur des propositions, à vous de choisir ce
dont vous vous saisissez.
Que faire si mon/ma partenaire hésite ?
Commencez par vous-même. Karmiquement, l’amélioration résulte principalement
d'une contribution individuelle : clarifier vos besoins, adopter une
communication plus juste et réguler vos propres émotions change déjà la
dynamique du couple. Attendre que la solution vienne « d'abord »
de l'autre est de toute façon perdu d'avance. L’accompagnement peut donc être
suivi en solo, ou suivi individuellement (chacun·e de son côté, plutôt qu'en
couple : une personne peut alors entendre de s'exprimer plus ouvertement
tandis que l'autre reçoit la suggestion d'écouter plus, par exemple, et
chacun·e repart alors avec un conseil à appliquer soi-même plutôt que quelque chose à attendre de l'autre).
Combien de temps avant d’observer des
changements ?
La plupart des couples ressentent déjà un mieux dès la 2ᵉ séance : prise
de conscience mutuelle, tensions désamorcée plus rapidements, meilleure
communication… Selon la sitation de départ, une stabilisation durable requiert
toutefois plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
Y a-t-il un engagement de durée ?
Aucun. L’accompagnement se fait séance par séance, selon les progrès et les
difficultés, sur mesure ; vous pouvez arrêter quand vous le souhaitez,
sans pénalité ni justification. Vous ne réglez que les séances effectuées,
et vous êtes libres de reprendre plus tard si vous le désirez.
Existe-il une réduction pour
2 accompagnements individuels, plutôt qu'un seul accompagnement de
couple ?
L'accompagnement individuel (chacun·e de son côté) permet que chacun·e reçoive
un conseil à appliquer soi-même. Et
cela évite surtout d'entendre un conseil donné à l'autre… avec le risque de
l'instrumentaliser contre l'autre, ou de l'attendre de l'autre. En général, attendre un changement de l'autre
(changement qui ne vient jamais, car chacun·e attend que l'autre commence) est
une erreur fréquente de couple ; mieux vaut l'éviter délibérément. Si
chacun·e prend sa part propre, cela fonctionne souvent mieux.
Pour ne pas simplement doubler le coût pour le couple, une
réduction de 25% est offerte à chacun·e —soit une double prise en charge pour 150% du prix
d'une simple prise en charge, au lieu
de 200%.
Une cérémonie bouddhiste est-elle légale en
France ?
Oui, à condition qu’elle ait lieu après
le mariage civil (article 433-21 du Code pénal). La cérémonie religieuse n’a
pas de valeur légale ; elle symbolise et célèbre, pour vos proches et
pour vous-mêmes, votre engagement éthique et spirituel.
Des exemples de vœux pour un mariage bouddhiste
sont-ils disponibles, sans passer par l’accompagnement ?
Oui. Vous pouvez obtenir un PDF « Vœux bouddhistes », avec un exemple
de vœux complets ainsi que les explications associées aux différents points
spécifiquement « bouddhistes ». Pour cela, merci d'en faire la
demande via le
formulaire de contact.
Notez qu'un paiement de 49€ vous sera demandé, suite aux abus de gens qui
comptent sur la générosité des autres sans cultiver cette qualité eux-mêmes.
Si vous décidez ensuite de bénéficier d’un accompagnement personnalisé, par
exemple pour personnaliser lesdits vœux, ce montant sera intégralement déduit
de la première séance.
Les enseignements bouddhistes, le Dharma, ne sont-ils pas censés être
gratuits ?
En effet ! Mais la générosité est censée être également cultivée par toutes
les parties concernées ; ainsi, les laïques fournissent nourriture,
vêtements, logement et soins médicaux aux membres ordonné·e·s de la Sangha, qui en retour fournissent
enseignements et soutien pastoral (que les circonstances soient plaisantes,
telles une union, ou déplaisantes, telles l'angoisse, la maladie ou un décès)
sans compter leurs heures.
Malheureusement, en cette période de recherche de « gratuit » sur
internet, nombre de laïques semblent exiger la générosité des autres, sans
cultiver la leur. Dès lors, deux options s'offrent à vous :
1. soutenir Mikyö Dorje
« inconditionnellement » (c–à-d. sans lien avec votre demande
personnelle du moment), et bénéficier alors vous-mêmes de la disponibilité
d'un ngakpa ordonné, gratuitement,
quand les circonstances le demandent… ou 2. acheter un service /
raisonner en transaction. Les promesses creuses, de soutien
« futur », ne peuvent malheureusement plus être acceptées.
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